
ABRI ou les casanier·es de l’apocalypse
Acculé·es par le chaos du monde, six jeunes gens se réfugient dans une white box immaculée. Obnubilée par l’idée du vivre-ensemble et pétrie de communication non violente, la drôle de bande s’active autour d’une maisonnette en placoplatre, haut symbole du bien commun. Sauf qu’ici comme ailleurs, sapiens est sapiens, avec ses contradictions, sa fantaisie et son imperfection. Est-ce qu’une maison peut vraiment faire foyer sans quelques coups de peinture, un peu de bazar et deux-trois engueulades ?
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