<i>Maldito sea el hombre que confìa en el hombre</i>, de Angélica Liddell (voir pp. 88-91), Maldito sea el hombre que confìa en el hombre, de Angélica Liddell (voir pp. 88-91), © Ricardo Carrillo de Albornoz.
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Le sensible à l’écart

Religion de la gouvernance, cures d’austérité, dogme de la compétitivité… Derrière les mots du management qu’elle emprunte à foison, la politique des temps présents étouffe les conditions mêmes d’un « devenir minoritaire » dont sont porteuses les expériences artistiques et culturelles.

Par Jean-Marc Adolphe publié le 6 juil. 2013

Ce qui est manifeste aujourd’hui ? L’écart.

Non pas la possibilité individuelle d’emprunter d’autres voies que celles des pistes déjà balisées, et de tracer son chemin hors des flux indistincts et des trafics régulés, mais une sorte de mise à l’écart généralisée, trou noir qui épuiserait toute tentative d’invention collective. (...)