The Artifical Nature Project, de Mette Ingvartsen, © Kerstin Schroth.
Secousse de magnitude majeure
Du tableau merveilleux au chaos ultra-violent, de la contemplation enchantée à l’inquiétude active… The Artificial Nature Project, de la chorégraphe Mette Ingvartsen, est une métaphore magistrale des rapports de l’homme à son environnement.
Les visions apocalyptiques du monde déferlent avec plus ou moins d’inventivité et d’ambition de tous les recoins de la création. En version mystico-lyrique avec le Melencholia de Lars von Trier, en mode paranoïde avec le Take Shelter de Jeff Nichols mais aussi façon docu-poétique, docu-fiction ou docu-menteur sur un certain nombre de plateaux. (...)
réservé aux abonnés
Seuls les abonnés peuvent consulter les archives.
Merci de vous authentifier pour accéder à ce contenu.
Merci de vous authentifier pour accéder à ce contenu.
-
-
Voir le site
-