L'heure des bains
Quinzaine active. Une sélection bimensuelle des événements à venir
15/09 > 11/02/2013 -EN FRANCE ET AILLEURS
L'O profonde de Marseille d'actOral ? ou l'O de l'Ososphère de Strasbourg ? Le Centre des arts d'Enghien-les-Bains propose les images spectrales de Thierry de Mey... Différents courants à emprunter, des Francophonies dans le Limousin au Palais de Tokyo à Paris.
Fabrice Hyber, 69 hommes de Bessines, 1998. © Fabrice Hyber
Évènements
Paris
Place au voguing ! La Cinémathèque de la danse propose le documentaire de Sally Sommer, Check Your Body at the Door, sur l'histoire de la house dans les clubs de New York, de sa naissance dans les années 1990 à nos jours. En présence de la réalisatrice et des danseurs Archie Burnett, Bravo Lafortune et Conrad Rochester.
Check Your Body at the Door, de Sally Sommer, le 1er octobre à 20h à La Cinémathèque française, Paris.
Mise en bouche : sens propre et figuré. Les Ecrans de la danse et le Laboratoire du geste vous embarquent dans une soirée performative, accompagnés de cinq chorégraphes aux parcours hétéroclytes. Matthieu Bajolet, Pauline Curnier Jardin, Mickael Phelippeau, Aurélien Richard et Pauline Simon proposent au cours de la soirée, dix performances, aérées de petites pauses gustatives…
Mise (en bouche), le 6 octobre au 208 rue Saint Maur, Paris.
Marseille
La voix de l’écart ! Le festival actOral met en avant les rencontres entre metteurs en scène, chorégraphes, auteurs, plasticiens… Thomas Clerc, parrain de l’édition 2012, performe sa lecture, tandis que Tanguy Viel lit son texte, rejoint par les danseurs Mathilde Monnier et Loïc Touzé (Nos images). Dans le cadre de L’Objet des mots, Fanny de Chaillé compose avec Pierre Alferi et le collectif ildi ! eldi avec Olivia Rosenthal. Et Edouard Levé, à la fois auteur, performeur et plasticien, cristallise à lui tout seul l’esprit du festival.
actOral, du 25 septembre au 13 octobre à Marseille.
Extrait vidéographique de Nos images (Tanguy Viel, Mathilde Monnier et Loïc Touzé).
Reims
Déjà dix ans que le festival Elektricity s’attache à promouvoir les « musiques du temps présent ». Pour l’occasion, plusieurs valeurs sûres de la scène électro française (Gesaffelstein, Brodinski…) vont prendre part à l’édition, qui propose une fort prometteuse carte blanche à Chassol, auteur d’un (double) premier album (X-Pianos) hors norme. Autre proposition à ne pas manquer : Atomic Radio 137, installation/performance de Christophe Ruetsch basée sur des sons collectés à Tchernobyl.
Elektricity, du 24 au 29 septembre à Reims.
Limoges
Francophonies sans frontière : le Limousin aborde cette année des problématiques transnationales et migratoires avec à l'affiche les deux dernières créations du jeune mais fidèle Fabrice Murgia, Salia Sanou, Armel Roussel mais aussi Dieudonné Niangouna. Entre autres, débarquera de Québec une pièce insolente, Le plan américain et, venue de Madagascar, Vincent Colin et sa création La Paix !.
Francophonies, du 27 septembre au 6 octobre à Limoges et en Limousin.
Cerbère-Portbou
Les Rencontres cinématographiques de Cerbère-Portbou embarquent sur le Belvédère. Cette année, Patrick Viret a choisi de faire voyager son spectateur dans l’hôtel du Belvédère, qui accueille une programmation cinématographique attrayante et venue du monde entier. La projection de Two Years at Sea de l’Anglais Ben Rivers est donnée en plein air, au bord de la mer. Un petit air d’évasion règne sur le festival…
Les Rencontres cinématographiques de Cerbère-Portbou, du 4 au 7 octobre à l’hôtel du Belvédère.
Par monts et par vaux
Paris
Le Centquatre s’ouvre sur la nature. S’intéressant aux multiples déclinaisons que le thème autorise, Par nature se construit comme un parcours critique convoquant des travaux aussi divers que les dispositifs de Céleste Boursier-Mougenot, ou les compositions photographiques de Christophe Beauregard. A la croisée de l’image, de l’installation et de l’art sonore, l’exposition propose autant de métaphores à confronter à nos propres conceptions de la nature, une traversée physique et intellectuelle à la croisée des chemins.
Par nature, du 22 septembre au 17 mars au Centquatre, Paris.
Dans Circuits de Bertille Bak, films courts, sculptures mécanisées, dessins et archives explorent la vie parisienne de religieuses et de Roms. Des récits à la fois documentés et imaginaires, empreints de poésie et d’engagement.
Bertille Bak, Circuits, du 28 septembre au 16 décembre au Mam, Paris.
L’église Saint-Merry accueille la première édition du festival CRAK, riche en invités de marque : eRikm, expérimentateur sonore tout terrain, Evan Parker, figure centrale de l’improvisation avant-gardiste européenne, ou encore John Tillbury, qui interprète les orientalisantes Sonates et interludes pour piano préparé de John Cage. Par ailleurs, la finesse intimiste du trio X_Brane se pose en regard des textures extrêmes du quatuor franco-norvégien Dans les arbres.
CRAK, les 27 et 28 septembre à l’église Saint-Merry, Paris.
Faire de la moisissure du beau, de la décomposition du poétique, de l’organique de l’art… Michel Blazy offre au Plateau une vaste exposition organique. Au menu, un mur en agar-agar, un bar à oranges, des tables à fourmis et autres légumes flottants, mais aussi des vidéos. Et pour retrouver cet art de l’éphémère qui dure, rendez-vous également au Palais de la découverte le 6 octobre, où Michel Blazy présente son Bouquet final.
Michel Blazy, Le Grand Restaurant, du 20 septembre au 18 novembre au Plateau-Frac Ile-de-France, Paris.
Un anniversaire sous le signe de la poésie ! Les Parvis poétiques fêtent leurs trente ans cette année lors d’un week-end alternant lecture/performance, musique et table ronde. Se sont donnés rendez-vous Serge Pey et Chiara Mulas ou encore Jean-Pierre Verheggen et Jacques Bonnaffé pour faire entendre les textes des trente poètes présents.
Les 30 ans des Parvis poétiques, du 29 au 30 septembre à Paris.
Müller for ever… Près de vingt ans après sa mort, Heiner Müller rugit encore. Sa dernière mise en scène pour le Berliner Ensemble (LaRésistible Ascension d'Arturo Ui), avec Martin Wuttke, fait retour au Théâtre de la Ville.
La Résistible Ascension d'Arturo Ui, par Heiner Müller, du 24 au 28 septembre au Théâtre de la Ville, Paris.
Le Palais de Tokyo : l'art comme action sur le réel. « Réinventer le processus de l’exposition », « oxygéner l’écosystème de l’art » ou encore « imaginer l’imaginaire », des thématiques aux sonorités politiques qui exhortent les artistes à faire sortir l’art d’une simple discipline esthétique. Dès la rentrée, le palais invite Fabrice Hyber avec Matières premières ou encore Tjorg Douglas Beer, qui recrée un bar à vodka en perpétuelle évolution. Et encore d’autres actions à venir…
Palais de Tokyo, Paris.
Bagnolet
La musique électroacoustique est au cœur de L’Audible Festival, conçu par Jérôme Noetinger, les Instants Chavirés et l’Echangeur. L’Australien Robin Fox, le Français Thomas Tilly et le Suisse Francisco Meirino (alias Phroq) vont procéder à la mise à feu. Le lendemain, place à Cédric Peyronnet (alias Toy Bizarre) puis aux duos Valerio Ticoli/Werner Dadfeldecker et Peter Rehberg/Marcus Schmickler. Evénement rare, le compositeur Jean-Claude Eloy va interpréter sa pièce Gaku-No-Michi.
L’Audible Festival, du 21 au 23 septembre à L’Echangeur, Bagnolet.
Enghien-les-Bains
« Polyptiques vidéo, images spectrales, floor patterns labyrinthiques »… Le parcours de Thierry de Mey a de quoi intéresser les amateurs de danse et d’arts visuels. Recenser, disséquer le geste : l’exposition comme nouvelle écriture du mouvement.
Thierry de Mey, Traces de mouvements, du 21 septembreau 16 décembre et soirée carte blanche le 3 octobre, au Centre des arts d’Enghien-les-Bains.
Saint-Ouen-l’Aumône
Chantiers en cours à l’abbaye de Maubuisson, en cette rentrée de septembre. Deux expositions jouent avec les espaces : Négentropie de Vincent Lamouroux et Monstration de Johann Le Guillerm. Œuvres entourées de sable pour le premier (coquille d’escargot géante et objets incongrus), machines-objets ou architectures étranges, en perpétuelle évolution pour le second. Installation, sculpture, laboratoire : l’abbaye de Maubuisson nage dans un océan de formes et de lumières.
Néguentropie, de Vincent Lamouroux jusqu’au 29 juillet et Monstration, de Johann Le Guillerm jusqu’au 24 septembre à l’abbaye de Maubuisson, Saint-Ouen-l’Aumône.
Toulouse
Sous la direction artistique de Paul Ardenne, le Printemps de Septembre 2012 présente une programmation prometteuse. Interrogeant le traitement de la notion d’Histoire par les artistes, l’événement accueille les travaux de L’ATLAS et AES+F, mais aussi Mona Hatoum, ou encore Gianni Motti. Les Soirées Nomades de la Fondation Cartier sont toujours de la fête avec Gangpol, Jan Fabre et Fanny de Chaillé, pour ne citer qu’eux. Le parcours se poursuit aussi en région, où les travaux de Fernando Bryce et Olivier Leroi seront présentés.
Le Printemps de Septembre, du 28 septembre au 21 octobre à Toulouse.
Avant de rejoindre le Festival d’Automne à Paris, les flamands de tg Stan font à nouveau escale au Théâtre Garonne pour y créer la version française des Estivants de Gorki. On a hâte de voir en quel joyeux désordre ils vont laisser la datcha estivale dépeinte par Gorki, et quelles couleurs ils vont redonner aux « personnages pitoyables » qui s’y retrouvent.
Les Estivants, collectif tg Stan, du 2 au 6 octobre au Théâtre Garonne, Toulouse.
Développant un discours aux fortes intonations politiques, les organisateurs du festival toulousain Electro-Alternativ s’ingénient à faire exister leur utopie socio-artistique, durant deux semaines d’intense célébration de la musique électronique. Du programme très éclectique de cette 8e édition émergent une soirée électro à La Dynamo (20 septembre), avec Clark et Tom Terrien, et une soirée techno minimale au Ramier (29 septembre), avec plusieurs experts en la matière (Marc Houle, Gaiser, Troy Pierce).
Electro-Alternativ, du 15 au 30 septembre à Toulouse.
Le Havre
« Construire une scène sur laquelle les questions de hiérarchies de genres ne se poseront plus. »Suivant son fil directeur, la Biennale du Havre continue d’exposer ses trois composantes (BD, arts plastiques, street art) et, partant du travail du collectif Bazooka, veut réunir les« énergies » pour mieux décrire « la cité-monde, tentaculaire ». Des vitrines Eurodif à la Société des régates, des interventions répondront à l’exposition du Musée maritime, où l’on verra Jeff Aerosol, Damien Deroubaix, Julien Prévieux…
Les Bruits du dehors, du 28 septembre au 15 mai au Havre.
Strasbourg
En improvisation, tout peut arriver, ou presque. Faut-il attendre des programmateurs qu’ils prennent le risque de l’inattendu ? Marjorie Burger-Chassignet et Galaad Le Goaster, de la compagnie Somebody, prennent les devants, en invitant (entre autres) Steve Paxton, Julyen Hamilton…
Imprévu, du 10 au 13 octobre à Strasbourg.
Les rendez-vous de l'Ososphère… Véritable institution locale à Strasbourg en terme de promotion et diffusion des musiques/cultures électroniques, les Nuits de l'Ososphère attaquent l'automne en prenant possession de leur salle de prédilection, La Laiterie, pour trois soirées endiablées. Le 28 septembre, SebastiAn, Fritz Kalkbrenner et le trio Gesaffelstein pour ne citer qu'eux. Le lendemain, deux des membres fondateurs du trio hip-hop De la Soul viendront présenter leur nouveau projet First Sterve avant la dernière soirée du 6 octobre, entièrement dédiée au label allemand Kompakt.
Les Nuits de L'Ososphère, les 28, 29 septembre et 6 octobre à La Laiterie, Strasbourg.
Tours
Le CCC de Tours accueille un projet d’installation inédit de Claude Lévêque. L’artiste envahit l’espace par des obstacles antichars en tube fluo et fil barbelé. En contrepoint, une installation antérieure manifeste la fascination de l’artiste pour l’enfance. Claude Lévêque offre alors au visiteur un refuge à l’abri des attaques. L’Abbaye de Fontevraud consacre également une exposition à l’artiste, convoquant une œuvre de ses débuts et une grande production.
L’Age atomique, jusqu’au 21 octobre au CCC de Tours et Mort en été, jusqu’au 30 septembre à l’Abbaye de Fontevraud.
Bordeaux
Festival de cinéma d’envergure internationale à Bordeaux ! Du 2 au 7 octobre, se déroulera la première édition du Festival international du film indépendant parrainée par Olivier Assayas. L’évènement met à l’honneur Jonathan Caouette, et présente en compétition une sélection de films inédits ainsi que l’avant-première du nouveau film de Jeff Nichols. Une nuit du clip et les Rencontres internationales Kino sont également au programme.
Festival international du film indépendant de Bordeaux, du 2 au 7 octobre.
Tarbes
Le Parvis sous tension… Cet été, c’est le thème de la guerre qu’a choisi Magali Gentet en invitant John Cornu à créer in situ une exposition au « potentiel d’étrangeté morbide » dont l’injonction Viser la tête, en guise de titre, est révélatrice de la description. Mais aussi une autre forme de chaos, celui de Nava Stéphanie. Deux expositions desquelles nous ne sortirons pas tout à fait indemnes.
John Cornu, Viser la tête et Nava Stéphanie, Le Logis des projections,jusqu’au 29 septembre au Parvis, Ibos et Tarbes.
Lyon
Coup de projecteur sur John Cage. Le MAC de Lyon propose à la rentrée pas moins de quatre expositions suite au centenaire de la naissance de Cage. L’une d’entre elle, Cage’s Satie : Composition for Museum, à l’image du compositeur, joue sur la frontière entre les formes du concert et de l’exposition. Possibilité aussi d’une immersion complète dans le son grâce à la Dream House de La Monte Young et Marian Zazeela.
John Cage, du 28 septembre au 30 décembre au MAC de Lyon.
Dijon
Arc-en-ciel musical… L'association Zutique Productions présente la 13e édition du Tribu Festival au programme tout aussi joyeux, intempestif et métissé que les précédents. A l'affiche, on trouve notamment le griot malien Boubacar Traoré et le guitariste algérien Camel Zekri. On y remarque également le guitariste new-yorkais Marc Ribot, DJ Format mais aussi le tourneboulant groupe congolais Staff Benda Bilili. A noter également, la mise en place d'une guinguette fluvial sur le Port du canal de Dijon.
Tribu Festival, du 22 septembre au 3 octobre à Dijon.
Je chanterai pour toi de Boubacar Traoré.
Moutier-d'Ahun
Un moulin transdisciplinaire… Le Mestivale, organisé par le lieu de résidence et de création artistique La Métive, est l’occasion cette année de fêter l’inauguration du moulin, nouveau lieu d’accueil, autour d’une pléiade d’artistes de tous horizons. Théâtre, danse, arts visuels et musique sont conviés avec, pour point d’orgue, le dîner champêtre suivi d’un bal populaire. Week-end de fête en perspective…
Mestivale, du 22 au 23 septembre à la Métive, Moutier-d’Ahun en Creuse.
Vevey
Tous les deux ans, Images transforme la ville suisse de Vevey. Cette année, la magnifique série Hiding in the City de Liu Bolin, les photos de Christian Marclay et Roman Singer feront partie des expositions en plein air dans des installations monumentales, ou dans des lieux insolites.
Images, du 8 au 30 septembre à Vevey, Suisse.
Berlin
Nouveau festival pour la Berliner Festpiele ! Cette année, la capitale allemande voit naître sous la direction de Frie Leysen (créatrice du Kunsten Festival de Bruxelles), la première édition de Foreign Affairs, festival dévolu aux arts scéniques et visuels, qui s'ouvre par une création du metteur en scène argentin Federico Leon, Multitudes. Egalement au programme, Enfant de Boris Charmatz, We Saw Monsters d'Erna Ómarsdóttir et Nowhere de Marino Formenti, pour n'en citer que quelques-uns.
Foreign Affairs, du 28 septembre au 26 octobre à Berlin.
Graz
Équivalent autrichien de « notre » Festival d'Automne, le festival steirischer herbst, à la croisée de toutes les disciplines, qu'il s'agisse de musique, de spectacle vivant, d'arts plastiques ou d'architecture, met en avant les forces vives de la création contemporaine. Affirmant son attachement au corps social et aux tensions qui le traversent, le festival prend part à Truth is Concrete, une semaine non-stop de performances, lectures, concerts, expositions et autres débats autour des rapports qui unissent art(s) et politique(s).
steirischer herbst, du 21 septembre au 14 octobre à Graz, Autriche.
Luxembourg
Transformations au Luxembourg. Un château d’eau et une ancienne station de pompage. Atypiques, deux friches luxembourgeoises dédiées à la photographie voient le jour. Le Centre national de l’audiovisuel abrite la collection permanente The Bitter Years, USA 1935-1941, exposition écrite par Edward Steichen pour le MoMa sur la Grande Dépression aux Etats-Unis. En parallèle, une exposition temporaire est consacrée à l’artiste britannique Stephen Gill. Gageons que cette reconversion architecturale soit loin d’être une coquille vide.
The Bitter Years, USA 1935-1941, à partir du 29 septembre et Stephen Gill, Coexistence, du 29 septembre au 10 février au Centre national de l’audiovisuel de Dudelange, Luxembourg.
Crédit photo :
Fabrice Hyber, 69 hommes de Bessines, 1998. Photo: Fabrice Hyber.
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agenda
S.O.S. fantômes
Angélica Liddell / Collectif Berlin / Matthieu Roy
23/05 > 29/05/2013 LA COMÉDIE DE VALENCE
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agenda
Marionnettes à la lettre
Ulrike Quade / Thalias Kompagnons
14/05 > 03/06/2013 PARIS ET PANTIN